sculptures

Quand je travaille le bois – le chêne en particulier – j’entre dans un processus. Il n’y a pas d’image de la forme à venir. C’est une oscillation entre mes gestes, mon intentionnalité et la matière – morceau vivant du monde qui me relie aux principes premiers.
C’est un travail sur le « tenir-debout », l’instabilité. Une recherche fondamentale autour des passerelles et des pilotis, en même temps qu’un vocabulaire du vivant avec le désir de laisser parler ce qui me constitue – nous constitue en tant que présents au monde – au-delà des espèces et des civilisations – et en relation avec tout ce qu’est le monde – le monde du dehors.
La sculpture se clôt sur elle-même mais elle n’est pas un objet fini, elle est arrêtée à un temps donné : la fin de l’expérience.